Dans le domaine de la création, la pauvreté des moyens engendre la richesse du résultat.
Je vais rendre l'électricité si bon marché que seuls les riches pourront se payer le luxe d'utiliser des bougies.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Il n'y a pas que richesse et pauvreté qui ne font pas le bonheur. Il y a le thé, le café, les cigarettes, les rouflaquettes, les bicyclettes, les majorettes. Même le bonheur ne fait pas le bonheur.
Le rêve, c'est le luxe de la pensée.
L'idéologie guette la science en chaque point où défaille sa rigueur, mais aussi au point extrême où une recherche actuelle atteint ses limites.
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
Le socialisme à notre époque est le résultat d'un goût maladif pour les sports d'équipe.
La richesse n'est pas la quantité d'argent qu'on a mais la façon dont on l'utilise.
Ce n'est pas l'étendue actuelle de la richesse nationale, mais c'est son progrès continuel qui donne lieu à une hausse dans les salaires du travail.
Notre richesse collective est faite de notre diversité. "L'autre", individu ou société, nous est précieux dans la mesure où il nous est dissemblable.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
Aucune bonne décision n'a jamais été prise à l'unanimité.
Comment puis-je demander aux personnes qui travaillent pour moi de voyager à bas prix si je voyage dans le luxe ?
Ma richesse consiste, non pas à accroître ma fortune, mais à diminuer mes besoins.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
La supériorité des occidentaux tient, en dernière analyse, au capitalisme, c'est-à-dire à la longue accumulation de l'épargne. C'est l'absence de capitaux qui rend les peuples sujets.
Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Le socialisme est la forme moderne de la protestation qui, à toutes les époques d'activité intellectuelle, s'est élevée, plus ou moins vive, contre l'injuste répartition des avantages sociaux.
La confiance est le seul luxe au dessus de mes moyens.
La richesse est un épais matelas qui amortit les chutes.
Les choses les plus souhaitées n'arrivent point ; ou si elles arrivent, ce n'est ni dans le temps ni dans les circonstances où elles auraient fait un extrême plaisir.
Chaque acte autonome de décision est un acte de pouvoir, et l'absence de possibilité de décision est une absence de pouvoir.
La richesse est un voile qui couvre bien des plaies.
Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.
Il est toujours bon d'avoir une activité lente avant de prendre une décision importante.
Des maisons comme Hermès sont très belles. On assiste, là, à un luxe d'argent mais pas de création.
La propreté est le luxe du pauvre : soyez sale.
La timidité, source inépuisable de malheurs dans la vie pratique, est la cause directe, voire unique de toute richesse intérieure.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.