Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance en devoir.
Il y a toujours dans l'être le plus fort une faiblesse à dorloter.
Et dans ces gestes sans histoire,Que rien n'avait laissé prévoir,J'ai puisé la force d'ouvrir,Ma fenêtre vers l'avenir.
Un Jedi utilise la Force pour la connaissance et la défense, jamais pour l'attaque.
La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Ce qui conserve l'amour, c'est un peu de résistance de part et d'autre, un léger désaccord essentiel.
L'amour des possessions est une faiblesse à surmonter. Il s'attache à la part matérielle de l'existence et, si on le laisse prendre de l'importance, il risque de perturber l'équilibre spirituel.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Un maître n'est pas celui qui sans cesse enseigne, mais celui qui soudain apprend.
En dépit de tout, je garde la conviction que l'amour, la paix, la douceur et la bonté sont la force qui est au-dessus de tout pouvoir.
La force de la chaîne est dans le maillon.
Quel est le souverain remède contre la faiblesse ? L'effort.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] â–º Lire la suite
La résistance au changement n'est que le refus de la croissance.
Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
A force de cracher dans l'assiette, on finit par y trouver du potage.
L'opinion publique est souvent une force politique, et cette force n'est prévue par aucune constitution.
Toujours par deux ils vont, ni plus, ni moins... Le Maître et son Apprenti...
Un professeur de langues mortes s'est suicidé pour parler les langues qu'il connaissait.
La vraie amitié sait être lucide quand il faut, aveugle quand elle doit.
Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?
Le soleil lui-même est faible lorsqu'il se lève pour la première fois, et rassemble force et courage au fur et à mesure que la journée avance.
On pardonne toujours à la force. Mais la faiblesse n'a pas d'excuse, n'est pas charitable, parce qu'elle n'a rien à offrir.
A force de faire semblant d'être amoureux, on le devient pour de vrai.
Le vingtième siècle parle à l'oeil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des images désespérantes à force d'être gaies.
Le savant dont les moeurs sont déréglées ressemble à un aveugle qui porte un flambeau dont il éclaire les autres, sans pouvoir s'éclairer lui-même.
On ne lutte pas contre la force du destin.
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.
Sans méditation, on est comme aveugle dans un monde d'une grande beauté, plein de lumières et de couleurs.
Ô aveugle ! Ô cupidité ignorante et égoïste qui nous aiguillonne tant dans la courte vie mortelle et nous plonge ainsi dans toute l'éternité !