Notre liberté ne saurait être plus en sécurité qu'entre les mains du peuple lui-même.
Qu'est-il besoin d'aller chercher l'enfer dans l'autre vie ? Il est dès celle-ci dans le coeur des méchants.
La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.
Un vrai livre se termine là où il doit commencer.
Un peuple qui a choisi la sécurité plutôt que la liberté ne recevra ni ne méritera ni l'une ni l'autre.
Quand l'esprit ne résiste plus, qu'il ne fuit ni ne blâme ce qui est, mais se contente d'être conscient avec passivité, il s'aperçoit que, dans cette passivité même, vient une transformation.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Avec le pacte, il n'y a pas de tromperie.
On dit : il y a des défaites qui sont des victoires... Quand j'y pense, j'ai eu beaucoup de succès.
Aucun désir n'est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement.
L'amour est comme la varicelle. Il faut être passé par là.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
La fortune ne devrait être possédée que par les gens d'esprit : autrement, elle représente un danger public.
La parole, c'est comme les galettes de mil. Il faut les prendre les unes après les autres jusqu'à la dernière sur laquelle sont posées toutes les autres, Et la dernière, c'est la vérité.
La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir.
Le corps se prête à toutes les philosophies, il demeure le même pour toutes les idéologies.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
Au terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
L'homme est moins lui-même quand il est sincère, donnez-lui un masque et il dira la vérité.
La liberté est le seul bien pour lequel il vaille la peine de se battre.
Il n'y a pas de pensée sans corps, mais en même temps, il n'y a pas non plus de corps sans pensée.
Je crois, ce soir, qu'il faut être à sa vie avant d'être à son amour, et que j'ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J'ai tué ce que je lui donnais de moi.
Il n'y a pas d'oeuvre achevée, il n'y a que des oeuvres abandonnées.
Si ton coeur est bon, il te naîtra un bon fils ; si le destin t'est favorable, as-tu besoin de l'héritage de tes ancêtres ?
Pour critiquer les gens il faut les connaître, et pour les connaître, il faut les aimer.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre entièrement.
L'homme n'est capable que de souffrir, il ne peut agir.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
La certitude d'être aimé donne beaucoup de grâce à un esprit timide en lui rendant le naturel.
On n'invente pas Dieu, il se révèle...
Il est quelquefois plus difficile d'être le second que le premier. Il faut moins de génie, mais plus de courage.