Il y a souvent plus de sagesse dans un dicton populaire que dans un cours d'économie politique.
Parler, et à plus forte raison discourir, ce n'est pas communiquer... c'est assujettir.
La mort, qui a toujours tort, a raison de chacun.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Ces gens sont devenus complètement cinglés. Ils font de la politique avec de l'argent et des ordinateurs.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
Les femmes ont toujours raison. Et même si elles ont tort c'est qu'elles ont une raison d'avoir tort.
La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
L'un des préjudices d'avoir refusé de prendre part à la vie politique est que vous finissez par être gouverné par vos subordonnés.
Il y a des moments dans la vie des nations et des peuples où des personnes qui ont sagesse et ampleur de vue doivent regarder au-delà du passé avec toutes ses complications et ses séquelles, et oser se lancer vers de nouveaux horizons.
Le silence est la plus haute sagesse de l'homme.
La guerre doit être au service de la politique des Etats.
Notre raison n'est propre qu'à brouiller tout et qu'à faire douter de tout : elle n'a pas plus tôt bâti un ouvrage qu'elle vous montre les moyens de le ruiner.
Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
On n'a jamais tout à fait raison avant d'être tout à fait mort.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.
Les sentiments, c'est pour ceux qui n'admettent pas qu'il n'y a pas de raison !
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Je suis un ardent défenseur du droit à la paresse. Pour moi, "la raison du plumard est toujours la meilleure !".
Et si l'égalité politique détruisait l'amour ?
Je suis passionné par la politique quand il y a du sang, du danger.
Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.
On n'a jamais vu un régime politique renverser une cuisine nationale.
C'est à notre coeur à régler le rang de nos intérêts, et à notre raison de les conduire.
L'administration a ses raisons que la raison ne connait pas.
La véritable amitié commence quand on visite quelqu'un sans raison : sans rien avoir à lui dire et surtout sans rien avoir à lui demander.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
L'évolution, c'est la raison du plus fort.
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".