Comment définir la méditation ? Comme la sagesse à la recherche de la sagesse.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
Par une honorable transmission de la science grecque, la civilisation arabe figurera toujours parmi les éléments essentiels de notre grande préparation au moyen âge.
Très petits les enfants aiment perdre la tête, les années passent on recherche le vertige.
Le bon sens ne calcule pas, ni n'ordonne, mais pense l'invisible.
La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
Laissez à la sagesse la liberté de se faire entendre : elle s'empressera de vous aider de ses conseils dans les affaires épineuses.
La science est une connaissance organisée. La sagesse est une vie organisée.
En science et surtout en politique, les idées, souvent plus têtues que les faits, résistent au déferlement des données et des preuves.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Avoir du bon sens est inné. Avoir suffisamment de bon sens fait le génie.
C'est le lot de l'âge et de la sagesse que de ramener les désirs à un niveau de satisfaction possible.
Le succès est une science ; si vous avez les conditions, vous obtenez le résultat.
La vie peut être plus belle que ne la consentent les hommes. La sagesse n'est pas dans la raison, mais dans l'amour.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
La sagesse est le produit de la souffrance, la vertu reflète le courage.
On suppose communément que l'art de plaire est une aide merveilleuse dans la poursuite de la fortune ; mais l'art de s'ennuyer réussit infiniment mieux.
Chacun, parce qu'il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie de sa vie, c'est-à-dire de sa destinée.
La philosophie est vide si elle n'est pas fondée sur la science. La science découvre, la philosophie interprète.
Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence.
La science est une chose merveilleuse... tant qu'il ne faut pas en vivre !
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Quand s'accomplit la destinée, l'oeil de la sagesse s'obscurcit.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] â–º Lire la suite
La sagesse et la bonté semblent viles aux vils ; la corruption n'a de goût que pour elle-même.
La science est un puits dont l'homme est le seau.
La science ne reconnaît jamais explicitement ses erreurs ; elle se contente d'un enseignement nouveau et fait élever des monuments à ceux qu'elle a persécutés.
Le gain de la recherche, c'est la recherche elle-même.
La science seule est incapable de répondre à toutes les questions et, malgré son développement, elle ne le sera jamais.
L'homme superficiel, où le bon sens sommeille, pour ses amis du jour oublie ceux de la veille.