Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
Et c'est encore la vie ! - Si la damnation est éternelle !
Vivre sa vie, c'est souvent gâcher la vie des autres.
L'agressivité est un sentiment naturel !
Une vie après la mort... c'est aussi improbable qu'une vie sexuelle après le mariage.
La Gastronomie est vraiment une Religion au véritable sens de ce mot qui veut dire un lien entre les hommes.
À l'ère numérique, la vie privée doit être une priorité. Est-ce juste moi, ou la surveillance générale des services secrets est-elle obscure et scandaleuse?
Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice.
Dans la vie rien ne sert de courir, il n'y a aucun moyen de lâcher prise à son destin.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
La vieillesse s'oublie car le coeur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d'aventures pour s'engaillardir.
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
J'étais aussi mort avant de naître que je le serai après avoir vécu. J'ai donc de l'abolition de la personnalité une interminable habitude.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment religieux.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
Tout ce qui se passe dans la vie est bien - faites juste confiance à cela.
L'insouciance est l'art de se balancer dans la vie comme sur une escarpolette, sans s'inquiéter du moment où la corde cassera.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Les sentiments personnels ne doivent pas compter, quand il s'agit de la patrie, de la vie nationale.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Tout le mal dans cette vie provient d'un défaut d'attention à ce qu'elle a de faible et d'éphémère.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
Un bon skin, c'est un skin mort ! Tire.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage