Tout ce qui se passe dans la vie est bien - faites juste confiance à cela.
Très souvent, le mal vient du remède même. Ce n'est donc pas la pire règle de la vie que de laisser aller les choses.
- Je sais ce que c'est que d'être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l'autre. C'est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu'on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, [...] â–º Lire la suite
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Nini la chance, on m'a toujours appelée comme ça. Ma veine à moi, c'est de prendre la vie comme elle va... La vie est belle quand on y croit comme moi.
A la louche, crâne bien plein.
Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.
Le peureux veut bien goûter à la soupe mais craint qu'elle ne soit trop chaude.
J'ai un secret Peux tu le garder ? Jure que tu garderas celui-ci. Bien enfermé dans ta poche, Et l'emporter dans ta tombe. Si je te le montre, Alors je sais que tu ne répéteras pas ce que je dit, Pourquoi [...] â–º Lire la suite
Les malheurs sont des fruits qui doivent tomber de l'arbre de la vie quand ils sont mûrs.
Il faut que l'esprit séjourne dans une lecture pour bien connaître un auteur.
Pour rétablir la confiance, il faut que les citoyens perçoivent qu'on a bien identifié avec eux ce qu'ils vivent. Le meilleur moyen, c'est encore de leur demander ce qu'ils en pensent. Je crois, moi, à l'expertise citoyenne.
Si le théâtre est bien le laboratoire des gestes et des paroles de la société, il est à la fois le conservateur des formes anciennes de l'expression et l'adversaire des traditions.
Souriez afin que vos rides, plus tard, soient bien placées.
Il y a, au cours de l'existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.
Il faut croire qu'il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n'est faite d'ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Je crois vraiment que faire un petit quelque chose est bien mieux que faire beaucoup de rien.
On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Chez le quinquagénaire, ce sont les quinquets qui commencent à moins bien fonctionner. Chez le sexagénaire...
Actuellement, ce qu'on appelle croissance, c'est essentiellement de détruire un espace gorgé de vie et de le remplacer par un parking de supermarché.
La stupidité humaine n'a de limites que celles que l'on veut bien lui donner.
La vie ne représente une richesse que si on la dilapide.
On n'a pas trop d'une vie pour se comprendre. Le défaut, c'est de vouloir descendre en profondeur.
Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter.
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
Si j'ai bien tout compris, le monde aurait deux problèmes d'importance : que l'un serait le cul, et que l'autre serait le fric. Moi, je me suis dit, comme tout le monde a un cul, je vais m'occuper du fric. Erreur ! En fait, le plus grave problème, c'est le cul.
C'est le chant des galets qui enseigne la manière de bâtir un mur... Et quand un galet ne se trouve pas bien dans un mur, le mur ne se trouve pas bien debout.