Un monde qui ne pourrait s'émouvoir de sa beauté serait bien près de la faillite.
La poésie guérit les blessures infligées par la raison.
La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
Ce qu'il y a de plus beau dans les cimetières, ce sont les mauvaises herbes.
Il est au sein des bois un charme solitaire, Un pur ravissement aux confins du désert, Et de douces présences où nul ne s'aventure Au bord de l'océan qui gronde et qui murmure Sans cesser d'aimer l'homme, j'adore la Nature
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] ► Lire la suite
Les abrutis ne voient le beau que dans les belles choses.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Le non de quelques-uns plaît davantage que le oui des autres. Le refus accompagné de douceur et de civilité satisfait davantage un bon coeur qu'une grâce qu'on accorde sèchement.
On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le coeur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.