Ce qu'il y a de plus beau dans la vie, et dans toute espèce de vie, c'est sa continuité.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Et si l'on condamnait la Mort pour faux et usage de faux ?
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.