Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
- Je veux toi. - Je veux toi aussi. - Pour toujours ? - Pour toujours... quoiqu'il puisse se passer, je ne pourrais jamais vivre sans toi... - Jamais sans toi.
S'il n'est pas permis de vivre très vieux, qu'on nous laisse au moins naître plus tôt.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
A partir de maintenant nous vivons dans un monde où l'homme a marché sur la Lune. Ce n'est pas un miracle; nous avons juste décidé d'y aller.
L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Aux Etats-Unis, pays des plus gros mangeurs de viande et qui influence les habitudes alimentaires de toute la planète, 20% des étudiants sont aujourd'hui végétariens. Dans quelques années, ce sont eux qui occuperont des postes clés dans la société : ils commenceront alors à définir sérieusement les contours d'un monde sans viande.
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
C'est à travers une façon de vivre qu'on opte pour une manière de penser.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
Au plus profond de nous, nous sommes tous motivés par les mêmes urgences. Les chats ont le courage de vivre sans s'en préoccuper.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
Il faut être un homme vivant et un artiste posthume.
Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Il n'est trésor que de vivre à son aise.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
Il n'est pas plus surprenant de vivre deux fois qu'une.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
On ne peut pas demander au théâtre d'être ce que la société n'est pas. On a le théâtre qu'on mérite.
La société est bien gouvernée quand les citoyens obéissent aux magistrats et les magistrats aux lois.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Cette incapacité de nos sociétés à fonder une civilisation du temps libéré entraîne une distribution absurde et scandaleusement injuste du travail, du temps disponible et des richesses.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.