Je ne crois pas aux vies charmées. Je pense que la tragédie fait partie de la leçon que vous apprenez à vous élever, à vous relever et à aller de l'avant.
Le reste du temps, on vivait modestement à Mazères, presque chichement. Les repas de tous les jours étaient frugaux. Quand on recevait, un beau poulet devait "faire" au moins pour six personnes et laisser assez d'abattis pour une sauce en [...] ► Lire la suite