J'aime ces petits moments de calme avant la tempête... ça me rappelle Beethoven.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Nous avons volé dans les airs comme des oiseaux et nagé dans la mer comme des poissons, mais nous n'avons pas encore appris le simple fait de marcher sur la terre comme des frères.
L'homme devrait oublier toute colère lorsqu'il se met au lit.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] ► Lire la suite
- Toi, tu mets ton point d'honneur à ne pas être dans le vent ! - J'ai peur de m'enrhumer.
On sait depuis longtemps que ce sont les vents, ces messagers de l'amour végétal, qui portent aux plantes femelles le sperme des mâles. Ce n'est point en plein vent que les nôtres courent ordinairement de pareils risques !
L'homme devrait oublier sa colère avant de s'endormir.