Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le chef de meute, le père, se voulait la puissance, le seul pénis bandant, le seul phallus de la maison. C'était la loi du père, qui obligeait le fils à aller bander et baiser ailleurs.
Une question fréquente posée aux écrivains est la suivante: "Quand avez-vous décidé de devenir écrivain ?" La réponse, bien sûr, est que nous n'avons rien décidé. C'était décidé pour nous. Je crois fermement que des marraines mythiques font des apparitions [...] â–º Lire la suite