Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le chef de meute, le père, se voulait la puissance, le seul pénis bandant, le seul phallus de la maison. C'était la loi du père, qui obligeait le fils à aller bander et baiser ailleurs.
Mon amour s'est transformé en flamme, et cette flamme consume peu à peu ce qui est terrestre en moi.
Enseigne-moi à t'aimer, mon amour,
Je veux être bien dans tes bras pour toujours.
Apprends-moi ton désir et ta grandeur,
Emmène-moi dans un lieu de bonheur.
Si tu m'aimes et m'adores,
Dans mon coeur, ton nom restera en lettres d'or.
Si mon coeur est ton coeur,
Il [...] â–º Lire la suite