Maman tu me manques tellement,Maman tu manques terriblement,Maman je pense à toi chaque jour,Maman je suis seul sans ton amour.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] ► Lire la suite
Si la nécessité est la mère de l'invention, le mécontentement est le père du progrès.
Que ne te dois-je point ? O mère tant chérie, Tu me donnas le jour, Me nourris de ton Lait et je ne dois la vie Qu'à ton prudent amour.
Ainsi s'écoule toute la vie. On cherche le repos en combattant quelques obstacles ; et si on les a surmontés, le repos devient insupportable.
Le lourd est la racine du léger : le repos est le maître du mouvement.
Une mère ne peut jamais cesser d'être la mère de son enfant.
La seule vraie tristesse est dans l'absence de désir.
La répétition est la mère de la sagesse.