Maman tu me manques tellement,Maman tu manques terriblement,Maman je pense à toi chaque jour,Maman je suis seul sans ton amour.
Le suicide n'alimente pas l'orgueil : c'est là son seul défaut.
Presque tout est possible avec le temps.
Un seul oiseau en cage la liberté est en deuil.
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
Vous travaillez pour tout ce que vous obtenez dans la vie.
Avez-vous remarqué que, lorsqu'on fait rétablir une conversation téléphonique coupée, on s'aperçoit qu'on s'était tout dit.
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.
S'il est un plaisir c'est bien celui de faire l'amour.
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l'âme des hommes d'aujourd'hui : leur passion aveuglante de l'argent ou leur hâte fébrile ?
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Vous pouvez tout faire, penser ou croire, posséder toute la science du monde, si vous n'aimez pas, vous n'êtes rien.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
Rien n'est près, rien n'est loin, tout est une question de volonté.
L'avenir à chaque instant presse le présent d'être un souvenir.
Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela...Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l'Amérique, et les américains le savent.
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
Beaucoup de gens vont directement du déni au désespoir sans s'arrêter au milieu et faire quelque chose à ce sujet.
Etre chef c'est quelque chose de tout à fait intangible et d'impossible à définir clairement.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Pour rester fidèle à un rêve, il faut toujours renier quelque chose ou quelqu'un, à commencer par soi.
Pour bien gérer, il faut partager les sacrifices avec tout le monde, et les bénéfices avec personne !
Quand on regarde attentivement un cochon d'Inde, on remarque : premièrement que ce n'est pas un cochon, deuxièmement qu'il n'est pas d'Inde, et qu'en définitive seul le "d' " est authentique.
Celui qui lit tout n'a rien compris.
Toutes les autres choses ont une part de tout, mais l'Esprit est infini et gouverné par lui-même, et n'est mélangé à rien mais est tout seul par lui-même.
Quand chacun peut faire ce qu'il veut et ce que lui inspire son égoïsme, alors tous luttent contre tous, et donc le chaos règne.
C'est très séduisant de voir quelqu'un de passionné. On est toujours attiré par quelqu'un qui est attiré par quelque chose d'autre que soi.
Pour un jeune homme passablement consciencieux et animé de bonnes intentions comme seul peut l'être un jeune homme, les brutalités ordinaires de la vie ont une cruauté particulière. La jeunesse, quand elle a assez de fraîcheur pour croire à la [...] ► Lire la suite
Y'a tout qui s'mélange dans ma tête et mon corps : l'amour, la haine, mes raisons et mes torts, mes joies et mes peines.
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.