Tout désir est commémoratif. Toute aimée est la réincarnation d'une défunte inassouvie.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Le désir refoulé se manifeste dans la maladie.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Le public a un appétit pour tout ce qui concerne l'imagination - tout ce qui est aussi loin que possible de la réalité.
La mémoire est le désir satisfait.
La seule satisfaction réelle de l'homme, c'est de provoquer la jouissance de la femme.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
Parfois l'amour et le désir dorment ensemble. Et ces nuits-là on voit la lune et le soleil.
Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir [...] â–º Lire la suite
Je veux toujours savoir si les clients sont satisfaits ; la satisfaction du client est, après tout, mon objectif ultime !
C'est une absurdité de croire que la divinité ait des passions humaines, et l'une des plus basses des passions humaines, un incessant appétit d'applaudissements.
Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Le désir d'ordre est le seul ordre du monde.
De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes.
Le désir du privilège et le goût de l'égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque.
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Même dans le mariage, le plaisir n'est légitime que quand le désir est partagé.
Je vous ai aimée plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendue plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n'a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l'objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
Le désir est une vertu déshabillée.
Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après.
Fellini a été la première personne que j'ai aimée et appréciée