J'ai eu le désir de disparaître et de tout recommencer à zéro.
Quand on a fait Un Gars Une Fille, on a eu une popularité, ça nous a créé une image positive et chaleureuse. Moi ce qui m'intéresse aussi, c'est que ce soit le plus populaire possible.
Recommencer la vie, à quoi bon ? C'est toujours la même histoire ; un jour elle est bonne, le lendemain elle est mauvaise.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
J'avais cru que se serait un souvenir d'adolescence auquel je repenserai, comme avoir eu le béguin pour le capitaine de l'équipe de football. Mais je me rends compte que ce qu'on a va plus loin, bien plus loin. Nous avons [...] â–º Lire la suite
Automobile. Arme secrète dont joue le prolétariat pour tuer des millions de capitalistes, tout en faisant vivre des millions de travailleurs.
Je n'ai pas eu de succès en Amérique depuis 1987.
Leur mariage avait été un poème bizarre et mélancolique. Dès le lendemain de la mort de son protecteur, Clotilde était retombée dans la misère.
Le néolibéralisme n'est pas un programme économique - c'est un programme politique conçu pour produire le désespoir et tuer toute alternative future.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Il y a eu des gens dans ma vie qui m'ont dit que je devais m'investir davantage. Mais c'est tellement difficile pour moi de faire ça.
- Tu serais prêt à te battre ? - Pourquoi, tu crois que j'ai peur ? - Je crois que tu as eu peur toute ta vie.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
Si l'amour, c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolée ; le mariage, c'est devoir toujours répéter les choses deux fois.
Mais mes notes ont une fâcheuse tendance, je l'ai compris enfin, à faire disparaître tout ce qui est censé en faire l'objet.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Destin est un nom souvent donné rétrospectivement à des choix qui ont eu des conséquences dramatiques.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
C'est une sacrée chose, tuer un homme. Vous emportez tout ce qu'il a et tout ce qu'il aura jamais.
Jamais les hommes n'ont eu autant de motifs de ne plus s'entre-tuer.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
La grande tristesse, c'est d'avoir eu vingt ans et de ne les avoir plus.
Les Britanniques ont toujours eu un certain dédain pour l'Europe.
J'ai eu une très belle enfance malgré tout... j'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" avec du feeling, mais ils n'ont pas [...] â–º Lire la suite
ABBA a eu une influence directe sur moi.
Aucun arbre n'a donné des fruits sans avoir eu d'abord des fleurs.
C'est dommage, quand même, d'avoir eu un passé. C'est comme si on nous avait gâché l'existence.
Exact... J'ai tué des femmes et des enfants. J'ai tué à peu près tout ce qui marche ou rampe à un moment ou à un autre. Et j'suis là pour te tuer Little Bill.
Si Johnny était encore là, il n 'y aurait pas eu tous ces gens pour ouvrir leur gueule.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] â–º Lire la suite