Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Désirer tout et le désir lui-même.
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
Nu, il n'y a de bonheur que pour les corps libérés de leurs vêtements.
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
Seuls le désir et l'oisiveté nous rendent tristes.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Désirer l'immortalité, c'est désirer la perpétuation éternelle d'une grande faute.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Je porte ton coeur dans mon coeur. Je ne suis jamais sans lui et partout où je vais, tu vas. Et c'est ça le miracle qui fait briller les étoiles de mon ciel.
Le Soi n'est pas le corps ou le mental individuel mais plutôt ce qui, au fond de chacun, connaît la vérité.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
La mémoire est le désir satisfait.
Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles tout risquer pour un embrasement du ciel.
Plus les individus sont détruits, plus grand est leur désir de se rattacher à une collectivité.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Lorsqu'un homme s'intéresse au corps d'une femme, elle l'accuse de ne s'intéresser qu'à son corps, mais il ne s'y intéresse pas, elle l'accuse de s'intéresser à celui d'une autre.
Le dualisme contemporain n'oppose pas le corps à l'esprit ou à l'âme, mais l'homme à son corps.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.
L'écriture d'un roman n'est pas fonctionnelle. Le style n'est pas le vêtement mais la peau d'un roman. Il fait partie de son anatomie comme ses entrailles.
Le texte de l'autre doit être lu, interrogé sans merci mais donc respecté, et d'abord dans le corps de sa lettre. Il y a dans le respect de la lettre l'origine d'une sacralisation.
Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Là où l'esprit souffre, le corps souffre aussi.
Aucun désir n'est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement.
Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
Plus le corps est faible, plus la pensée agit fortement.
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.