Une maman qui vous borde au lit laisse un parfum de sommeil.
La vaste nuit allume toutes les étoiles.
Le sommeil de l'enfance s'achève en oubli.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace.
Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.
J'respire la nuit quand y'a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
Un baiser au creux du genou est un papillon de nuit sur une moustiquaire...
- Tu étais l'élu, c'était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t'aimais Anakin. - Je te hais.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Oh ! Cette nuit j'ai fait un rêve, je gagnais 1 million de sesterces... Et avec je m'achetais une paire de chaussure, trop grande et puis moche en plus !
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.
La nuit, toute chose prend sa forme et son vrai aspect. De même qu'on ne distingue que la nuit les étoiles du ciel, on aperçoit alors sur la terre bien des choses qu'on ne voit pas le jour.
Vous n'avez pas fini de m'empoisonner avec vos histoires de temps ? C'est insensé ! Quand ! Quand ! Un jour, ça ne vous suffit pas, un jour pareil aux autres il est devenu muet, un jour je suis devenu [...] â–º Lire la suite
Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
La vieillesse est une voyageuse de nuit : la terre lui est cachée ; elle ne découvre plus que le ciel.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
L'homme qui ne lit rien du tout est plus instruit que l'homme qui ne lit que des journaux.
Le caprice est une couverture qui ne peut couvrir tous les lits.
Les millions d'êtres humains qui ont été abattus, torturés, affamés, traités comme des animaux et ont fait l'objet d'une conspiration ridicule, peuvent dormir en paix dans leurs tombes communes, car au moins la lutte dans laquelle ils sont morts a [...] â–º Lire la suite
Celui qui écrit, lit deux fois.
La vie est pleine d'échardes Elle est pourtant la vie Et cela fait du bien la nuit parfois crier.
Je suis dans mon lit toute nue. Il ne manque plus que toi pour me réchauffer. Je t'embrasserai et te caresserai jusqu'en bas pour te dire que j'ai envie de toi !
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] â–º Lire la suite
Dans la nuit noire de l'âme, il est toujours trois heures du matin.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Le sommeil est une séparation.
Qu'est-ce que cette étoile ? Et on lit son nom dans un livre, et on croit la connaître.
Dormir, c'est du temps perdu. Dormir me fait peur. C'est une forme de mort.