La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
En matière fiscale surtout, ce qui est exceptionnel devient très vite temporaire et encore plus rapidement "définitif".
Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.
Dans le noir vous pouvez encore passer pour un minet. Mais à la sortie du lycée, vous faites carrément vieux maniaque !
- Pourquoi t'es plus en Europe ? - Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé. - Et en Allemagne ? - Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime. [...] â–º Lire la suite
Ne vous plaignez jamais du client à caractère difficile car il est la cause de vos progrès. Traitez les autres mieux encore : ils sont les raisons de vos bénéfices.
Alors que la multiplication et la diversification des canaux élargissent l'espace audiovisuel, certains voudraient encore y réduire la place du secteur public.
Un vieux beau est un monsieur qui a encore du foyer mais qui manque de combustible.
En éducation, le plus important chez l'élève est la bonne volonté. Encore faut-il la semer.
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
La mort elle aussi brille par son absence.
L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
L'avenir est inconnu et source d'inquiétude : seuls les condamnés à mort sont rassurés.
Les révolutionnaires pensent abolir les classes : ils rétablissent une hiérarchie encore plus dure.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
Là-bas, parmi les étoiles, peut-être les descendants de l'homme batissaienrt-ils encore des empires ou bien détruisaient-ils des soleils...La Terre n'en avait cure.
Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
Quand on aime on ne compte pas... Ca tombe bien, je suis mauvaise en calcul !
Il faut que le genre humain soit terriblement constant pour ne s'être pas encore lassé et pour ne s'être pas assis dans la caverne de l'absolu désespoir.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Ne croyez donc jamais d'emblée au malheur des hommes. Demandez-leur seulement s'ils peuvent dormir encore ? ... Si oui, tout va bien. Ca suffit.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
Le bon dramaturge doit posséder le sens de l'assassinat ; depuis les Elisabéthains, qui sait encore tuer ses personnages ?