Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Tu as reçu ta naissance Tu vas recevoir ta mort Entre temps bouge !
La mort ne m'aura pas vivant.
C'est quoi la perfection, de toute façon? C'est la mort de la créativité.
L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] â–º Lire la suite
Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.
Je crois qu'il faut prendre des risques et vivre sa vie. Parfois, les portes s'ouvrent et d'autres se ferment et vous devez déterminer celle que vous allez prendre. Je suis toujours pour la difficile.
il n'est pas difficile de nourrir des pensées admirables lorsque les étoiles sont présentes.
Parce qu'à la fin de la journée, tout ce qui nous intéresse c'est le look ! Et personne ne tombe amoureux de votre personnalité au premier regard. On tombe amoureux de vos seins et vos fesses. Et nous on reste là [...] â–º Lire la suite
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
Si vous vivez votre vie comme quelqu'un qui sait qu'il doit mourir un jour, c'est là le plus important.
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
Vois la race de l'aigle privée du pèreQui est mort dans les replis et les noeudsDe l'affreuse vipère...
Une fois par mois, le ciel tombe sur ma tête, j'arrive et je vois un autre film que je veux faire.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
La mort a ceci d'heureux qu'elle permet aux être irremplaçables de céder leur place à d'autres.
Mains maternelles - mains merveilleuses ! Ne se reposent jamais, ne refusent jamais, Peinent, agissent jusqu'à la fin : Encore à la tombe elles bénissent.
Des faveurs trop facilement accordées sont peu propres à nourrir longtemps l'amour : il faut mêler à ses douces joies quelques refus qui l'irritent.
Pourquoi se tuer au travail quand on peut mourir de plaisir ?
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation