Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Tout être qui a vécu l'aventure humaine est moi.
L'espèce humaine est la blessure de Dieu.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Vous ne pourrez jamais tout expérimenter. Alors, s'il vous plaît, faites une justice poétique à votre âme et faites simplement l'expérience de vous-même.
Définition de l'apophtegme : L'apophtegme est un dit mémorable, un trait remarquable, qui, parti d'une âme ou d'une tête énergique, fait sur nous une vive impression, c'est un éclat d'esprit, de raison et de sentiment.
Des personnes qui peuvent se morfondre à vouloir faire croire que vous êtes angoissé alors que vous êtes en parfaite bonne humeur, cherchent tout simplement à vous discréditer en préméditant votre violence. Telle est la devise et le jeu de rôle dangereux des personnes toxiques.
Conseil aux arrivistes : mangez du cirage, vous brillerez en société !
Si on pouvait se nommer, si on savait se présenter dans l'évidence de son sexe, dans la certitude de son être, on n'écrirait pas, il n'y aurait pas d'histoire, pas de sujet, pas d'objet.
Nous tirâmes de ses draps un malheureux atteint de cette affection bizarre que l'on appelle hémophilie. Ce mauvais jeu de mots signifie que le blessé aime le sang, alors que réellement il se contente de le perdre.
Jouer aux échecs en faisant avancer et reculer une pièce, n'est qu'un jeu pour contrôler les sentiments des êtres humains.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Travail et épargne sont le poteau et la traverse d'une croix qui donne le salut à un homme.
Une âme morte est une âme complètement habituée.
Pantera est le seul groupe dans lequel j'ai fait partie, et au début nous jouions des reprises pour gagner notre vie.
Pas de question ni rébellionRègles du jeu fixées mais les dés sont pipés
Rien n'est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
Dans ce débat de ce soir, vous allez entendre le même vieux manuel de jeu fatigué, un tas de mensonges, de griefs et d'insultes.
Nous devons tous nous traiter avec dignité humaine et respect.
Mieux vaut réaliser son souhait que souhaiter l'avoir fait.
Pourquoi ne pas chercher la vérité de la vie, même si vous ne la trouverez jamais, au lieu de chercher quelqu'un à qui crier votre désespoir de trouver le monde si stupéfiant.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] ► Lire la suite
Une âme pure est comme une belle perle. Tant qu'elle est cachée dans un coquillage, au fond de la mer, personne ne songe à l'admirer. Mais si vous la montrez au soleil, cette perle brille et attire les regards.
La comédie humaine n'aurait pas lieu si chacun refusait de la jouer !
Il y a des gens chez lesquels la simple certitude de pouvoir les satisfaire fait naître des besoins spontanés.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Vous n'êtes, après tout, qu'un minuscule individu dans le vaste monde.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
Nous sommes tous humains, n'est-ce pas? Chaque vie humaine vaut la même chose et mérite d'être sauvée.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.