Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
Les grands hommes sont soucieux d'éthique, les petits d'étiquette.
En réalité, le pouvoir arbitraire a tellement le goût dépravé du vulgaire qu'à peu près toutes les discussions relatives à la société ne concernent pas la manière dont le pouvoir doit être exercé, mais dans quelles mains il doit être placé.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
C'est curieux, cette habitude qu'ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance.
Le monde des hommes est un monde en accélération constante.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] â–º Lire la suite
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
On ne saurait stigmatiser par trop d'expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l'exige.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
Un homme a tout à apprendre - et voilà ce que tant de ces jeunes hommes ne comprennent pas.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Les hommes se répartissent naturellement en trois classes : les vaniteux, les orgueilleux et les autres. Je n'ai jamais rencontré les autres.
Moins les hommes pensent, plus ils parlent.
Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés.
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
- Des hommes vivaient en France, il y a 15000 ans ? a interrogé Isabelle.- Bien sûr. Mais dis-toi bien que ces hommes-là étaient loin d'être les premiers. Il y a 1500000 que des hommes habitent ce territoire qui n'était pas encore la France mais qui l'est devenu un jour.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs.
Si les talons hauts étaient si merveilleux, les hommes en porteraient.
Comme les hommes sont quelquefois méchants, mettez-vous en état de faire du mal, seulement afin qu'on n'ose pas vous en faire.