Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] ► Lire la suite
Les hommes veulent une femme pour leur propre plaisir, les maris une épouse pour s'occuper de leur maison et faire la cuisine, et les vieux une bru pour assurer leur descendance.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république.
Je ne crois pas en Dieu. Mon Dieu est le patriotisme. Enseignez à un homme d'être un bon citoyen et que vous avez résolu le problème de la vie.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] ► Lire la suite
Il est du devoir des hommes politiques de parler : quand ils ne parlent pas, on s'imagine qu'ils pensent.
Les hommes du monde sont jaloux entre eux, à la manière des femmes.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Lorsque les hommes sont amis, la justice n'est point nécessaire, mais quand ils sont justes, ils ont encore besoin de l'amitié.
Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleure part de nos sentiments.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.
On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] ► Lire la suite
Si l'Histoire a conservé, au-delà des siècles le souvenir des chrétiens livrés aux lions, des croyants persécutés par l'Inquisition et de tous les massacres perpétrés par les hommes au nom d'un prince ou d'un dieu, c'est que l'injustice ne connaît pas d'oubli.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Les lieux réservés à la peine des hommes ont une noblesse qui force le respect.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Les grands hommes font leur propre piédestal ; l'avenir se charge de la statue.
Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c'est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] ► Lire la suite
Une âme contemplative est à charge à tous les désoeuvrés remuants qui couvrent la terre : l'imagination et le recueillement sont deux maladies dont personne n'a pitié.
Il y a deux sortes de femmes, les moches et les salopes. Et encore, j'en connais des moches qui sont de belles salopes.
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.