Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
La mesure d'une société se trouve dans la manière dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus démunis.
Toute créature au monde meurt seule.
Tous les hommes sont les mêmes ; seules leurs habitudes diffèrent.
Si William Wallace était ici, ses yeux lanceraient des éclairs et des boules de feu seraient projetées de son cul...
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
Dieu a mis dans la créature ce sens infaillible du Bien. Rien de ce que nos désirs nous portent à faire n'est mauvais, si l'amour en est le guide.
Le meilleur prophète est celui qui devine juste.
Il y a des hommes qui sont nés pour servir leur pays et d'autres qui sont nés pour servir à table.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
Le créateur a bien peu d'influence sur sa créature si celle-ci ignore qu'elle est issue de lui.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Les hommes à femmes se divisent en deux catégories : les portefeuilles et les portefaix !
Les femmes sont attirées par les hommes silencieux. Elles croient qu'ils écoutent.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Que seraient les êtres humains sans les femmes ? Ils seraient rares, extrêmement rares.
L'homme est le seul animal qui injurie sa compagne.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Les hommes sont hommes, et les meilleurs s'oublient parfois.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Les hommes jeunes voudraient être fidèles et ne le sont pas. Les vieux voudraient être infidèles et ne le peuvent pas.
Si les hommes pouvaient attendre un enfant, l'avortement serait un sacrement.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Il avait vécu et agi en supposant qu'il était seul, et maintenant il voyait qu'il ne l'avait pas été. Ce qu'il avait fait faisait souffrir les autres. Peu importe à quel point il désirait qu'ils l'oublient, ils n'en seraient pas capables. Sa famille faisait partie de lui, non seulement dans le sang, mais dans l'esprit.
L'homme est un animal arrivé, voilà tout.