Si on pouvait se nommer, si on savait se présenter dans l'évidence de son sexe, dans la certitude de son être, on n'écrirait pas, il n'y aurait pas d'histoire, pas de sujet, pas d'objet.
Il y a la mauvaise solitude dépressive, et puis il y a un second temps qui est la mauvaise solitude à priori agressive par sentiment de persécution. Quelque soit l'autre il est supposé nous rejeter, alors que dans la solitude [...] â–º Lire la suite