Vous désirez trouver un genre de renoncement qui vous fasse éviter le chagrin. Je vous répéterai qu'il n'y a aucun moyen de l'éviter, sans pervertir ou mutiler notre nature.
Expliquer toute la nature est une tâche trop ardue pour un seul homme ou une seule époque. Il est plus sage de faire peu en étant sûr de soi et laisser le reste à ceux qui viendront après, que présumer de tout sans être sûr de rien.
Je donne le meilleur de moi-même quand je suis dans la douleur et l'agitation.
Il faudrait avoir complètement oublié l'histoire de la science pour ne pas se souvenir que le désir de connaître la nature a eu la plus constante et la plus heureuse influence sur le développement des mathématiques.
La douleur c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
Le bonheur, à vrai dire, est toute la sagesse, Et rêver est tout le bonheur.
La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
A une douleur oubliée, il n'est pas difficile de faire succéder le sentiment de la joie.
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
La nature est remplie d'une infinité de raisons dont l'expérience n'a jamais vu la trace.
Si le chagrin comme le feu produisait de la fumée, l'univers en serait à jamais obscurci.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Le chagrin est comme le riz dans le grenier : chaque jour il diminue un peu.
Le style d'un peintre est dans cette conjonction de la nature et de l'histoire.
La nature n'est pas forcément du côté des gros bataillons. La nature est avec l'espèce qui possède sur les autres une avance technologique.
Celui qui a un bon voisin, disent les Grecs, possède un bien précieux. Ceci est également vrai de la femme du voisin.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours été un vrai garçon sportif. Puis, quand j'ai grandi, j'ai pensé que cela faisait partie de la vie de continuer à s'entraîner.
Parce qu'après le carnage, la violence, la désolation,le chagrin infini, le désespoir, il y a le rire.
On nous a dressés à attrister la vie en trouvant la Nature hostile dans la plupart de ses phénomènes familiers.
La nature est plus profonde que la surface, les couleurs sont les expressions à la surface de cette profondeur; ils se lèvent des racines du monde.
Les légendes : elles disent vrai tant qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles n'osent pas toujours que tous les comprennent ; et d'abord, elles ne racontent que ce qu'on peut souffrir.
L'amour. C'est l'étoffe de la nature que l'imagination a brodée.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
La nature a fait la femme de manière qu'elle ne puisse agir d'après ses principes, mais selon sa sensibilité.
La nature féminine est un abandon sous forme de résistance.
Entre toutes les femmes, il n'y a de vrai que notre mère.
Quand vous réalisez que la nature peut vous tuer, vous devenez humble.
En littérature, le vrai prodige n'est pas celui qui commence mais celui qui persévère.
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Il suffit d'abaisser notre prétention à dominer la nature et d'élever notre prétention à en faire physiquement partie, pour que la réconciliation ait lieu.