Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
On dit je t'aime aux quatre vents.
On dit je t'aime tout le temps.
On dit je t'aime pour la tristesse.
On dit je t'aime pour la détresse.
On se le dit souvent quand on est loin.
On le dit parfois quand on l'est moins.
On [...] â–º Lire la suite