Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
Le sort est tout-puissant et nul en cette vie n'est maître de sa vie.
La publicité est le reflet exact des tendances de la mode, des habitudes, des désirs, des besoins, des engouements d'une population pendant un temps donné.
Dignité - démarche -liberté - peur - souffrance - vision - intelligence - vie - détermination - sont féminins.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.
Pour atteindre la vérité, il faut perdre du temps et cesser de travailler.
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.
Dans la vie il faut être franc, et par les temps qui courent un franc c'est un franc.
Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois.
Que vaut donc une vie s'il suffit de si peu pour la jouer et la perdre ?
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
Le chemin de vie est ce fil conducteur que nous suivons de façon consciente ou inconsciente tout le long de notre existence.
Le drame de la vie c'est qu'il peut ne rien s'y passer.
Dans les villes de l'an deux milleLa vie sera bien plus facileOn aura tous un numéroDans le dosEt une étoile sur la peau.
La mort elle aussi brille par son absence.
Le temps qui passe est un traînard, le temps passé est trop pressé.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
Je voudrais simplement dire que nous devons accepter de vivre africain. C'est la seule façon de vivre libre et de vivre digne.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
La vie de toute personne qui pense est un drame terrible.
La vie dangereuse est là, au milieu des miracles.
À tous la vie donne tout, mais la plupart l'ignorent.
Ne souhaite pas tant vivre longtemps que bien vivre.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Seul, l'art traverse le temps sans aucune douleur en échange.