Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
La mort n'a que douceur pour une âme chrétienne
... La vanité. Décidément mon péché préféré.
Vain veut dire vide ; ainsi la vanité est si misérable qu'on ne peut guère lui dire pis que son nom. Elle se donne elle-même pour ce qu'elle est.
Mon meilleur ami est mort d'avoir bu de l'eau. C'est un cas patent de noyade interne.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Je suis mort parce que je n'ai pas le désir,Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder,Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner,Essayant de donner on voit qu'on n'a rien,Voyant qu'on a rien on essaie [...] â–º Lire la suite
Ce qui peut se passer après la mort ?... Je m'en fous : je serais mort.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
La plupart des mécanismes de la vie connaissent des ratés, des failles. La mort jamais.
Ce n'est pas un pêché que d'être heureux.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
J'ai un ami qui a été mort pendant un an, c'était il y a très longtemps, pour d'obscures raisons fiscales.
Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
A moins les deux parties n'y gagnent, un accord ne saurait être permanent.
La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
La gravité du péché dépend de l'insondable malice du coeur, et les êtres finis ne peuvent la connaître sans l'aide de la révélation.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite