Il faut supposer que ce que vous avez à dire est intéressant car s'il n'en était pas ainsi, peu importe que vous soyez long ou concis.
Je n'étais pas particulièrement brillante, je n'étais pas très athlétique, j'étais un peu trop grande, bizarre, drôle, j'étais vraiment bizarre quand j'étais gamine.
Il y a des gens qui ne passent une bonne soirée au théâtre que s'ils peuvent dire : "C'est idiot".
Qui n'a pas appris à dire "elle et aucune autre" sait-il ce que c'est que l'amour ?
Fonctionnaire c'est un peu comme bouquin dans une bibliothèque : plus t'es placé haut moins souvent tu sers.
Si vous regardez quelqu'un dans les yeux et que vous l'insultez, ça ne veut pas dire que vous ne l'aimez pas. Il peut s'agir - et c'est bien souvent le cas - d'une démonstration d'affection.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Chacun de ceux que nous avons aimés emporte avec lui un peu de notre secret.
Qui se contente de peu n'est jamais pauvre.
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
J'avais l'habitude d'être gêné par le fait que j'aimais la mode. J'ai encore un peu peur.
Tout ce qui est tombé dans le domaine du fonctionnarisme est à peu près stationnaire ; il est douteux qu'on enseigne mieux aujourd'hui que du temps de François Ier ; et je ne pense pas que personne s'avise de comparer l'activité des bureaux ministériels à celle d'une manufacture.
Prouver que j'ai raison serait accorder que je puis avoir tort.
On ne prouve pas Dieu et c'est mal dire qu'on l'éprouve : il nous éprouve !
- Putain mais ça peut pas se finir comme ça ; c'est tellement débile. Vous vous aimez tous les deux... Tu l'aimes ou pas ? - Oui, mais j'ai peur... - Peur de quoi ? - Peur qu'il veuille plus me voir, peur [...] â–º Lire la suite
J'espère que personne ne réalisera un film sur ma vie. Je passerais mon temps sur le plateau à dire que ce n'est pas comme ça que ça s'est passé.
Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.
Il est faux de dire que l'amour est un sentiment ; c'est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l'âme.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
L'abruti est peu recherché mais par contre très répandu. On en trouve un peu partout sur les cinq continents qui évoluent librement parmi des gens qui se trouvent intelligents.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Mon père disait toujours : ' La mesure d'un homme n'est pas la fréquence à laquelle il est renversé, mais la rapidité avec laquelle il se relève.'
Il faut toujours gâter un peu un tableau pour le finir.
En amour, tout est vrai, tout est faux ; et c'est la seule chose sur laquelle on ne puisse pas dire une absurdité.
En mettant cent millions de singes devant cent millions de machines à écrire, on peut reproduire l'oeuvre complète des forums de discussions en à peu près.... cinq minutes.
L'infini est un peu plus grand que le fini.
Je prends beaucoup plus de plaisir à m'instruire moi-même que non pas à mettre par écrit le peu que je sais.
Vous ne pouvez jamais demander aux autres de faire quelque chose que vous ne feriez pas. C'est l'intégrité.
Anonyme veut dire collectif. Un mot qu'on ne signe pas, ça veut dire qu'il représente la collectivité, quand on ne s'individualise pas.
Prier c'est demander la grâce de continuer à prier, c'est reconnaître qu'on ne peut rien tout seul. L'amour, c'est cela aussi.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.