L'écriture, comme la parole, est à tout le monde. Prenez-la. Ce que vous avez à dire vaut la peine d'être crié ou écrit. Ouvrez vos gueules.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Rien n'empêche qu'on soit un bon juge, un brave guerrier, un homme d'Etat habile, quand on a eu un père bon calculateur.
Depuis des mois, je retarde le moment de fixer par écrit notre dernière nuit. De retourner dans la réalité physique de ce moment de grâce - je pèse mes mots - dont je ne conserve que l'élan, la densité, le mystère.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet de sa virilité.
Tout homme qui travaille fait des erreurs.
Un homme devient sage à force de se rendre compte de ce qui lui arrive quand il ne l'est pas.
Aujourd'hui le monde entier dans toute son horreur comme dans toute sa splendeur fait partie de la vie intime de l'individu.
Toute la misère du monde N'est rien à côté d'un adieu.
Le monde du cinéma en Californie est très conservateur.
Après la vertu, c'est la connaissance qui élève un homme par dessus tout.
Un homme qui parle d'amour avec esprit est médiocrement amoureux.
On ne veut pas mourir. Chaque homme est proprement une suite d'idées qu'on ne veut pas interrompre.
Les titres ne servent de rien pour la postérité : le nom d'un homme qui a fait de grandes choses impose plus de respect que toutes les épithètes.
Un homme qui possède du Dom Pérignon cuvée 53 n'est pas completement mauvais
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, mon pays est le monde entier.
Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule, et toujours.
Tout le discours politique est fondé sur cette opposition entre ventre creux et ventres dorés.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
Si un homme se barbouille une cible sur le torse, il doit s'attendre à ce que, tôt ou tard, quelqu'un y décoche une flèche.
Si disent les vieux quolibetsQu'on ne voit pas tant de gibets En ce monde que de larrons.
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
Les femmes aiment l'amour et l'argent. C'est pourquoi rarement un seul homme leur suffit.
L'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !