L'écriture, comme la parole, est à tout le monde. Prenez-la. Ce que vous avez à dire vaut la peine d'être crié ou écrit. Ouvrez vos gueules.
Le monde est divisé en deux zones : celle avec des Teddy bears et celle sans. Chacune trouve l'autre un peu bizarre.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
Je vais vous dire comment j'aimerais qu'on se souvienne de moi : En tant qu'homme noir qui a remporté le titre des poids lourds - Qui a de l'humour et qui n'a jamais méprisé ceux qui l'ont admiré - Un [...] ► Lire la suite
- On n'est pas sur la terre pour s'amuser. - Pardon, voudriez-vous me dire pourquoi on y est, si ce n'est pas pour s'amuser. Serait-ce pour souffrir ?
Aucun homme au monde ne peut dire si, à la longue, ses actes conduiront au bien ou au mal.
Mieux vaut une amère vérité qu'un doux mensonge.
Il semble que le monde est divisé vraiment entre bons et méchants : les bons et les méchants. Les bons dorment mieux... mais les méchants profitent beaucoup plus de leurs heures de veille.
Il y a loin de la vérité apprise à la vérité vécue.
En six jours, vous entendez, six jours, Dieu fit le monde. Oui Monsieur, parfaitement Monsieur, le Monde ! Et vous, vous n'êtes pas foutu de faire un pantalon en trois mois !
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Quand une femme vous dit : "Un homme comme vous...", c'est une façon de dire : "Quand vous voudrez, monsieur."
Ecartelé entre l'idéal et la réalité l'homme tente de trouver une solution à cette apparente contradiction.
La moitié du monde sur l'exemple d'autrui se conduit et se fonde !
C'est le déclin quand l'homme se dit "Que va-t-il se passer ?", au lieu de dire "Que vais-je faire ?"
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Par-delà la vraisemblance, l'art est la vérité dévoilée - la contre-illusion.
Les paroles sont des femmes, les actes sont des mâles, et quand une parole se laisse engrosser, il ne naît jamais que des mots, mais ce sont des mots qu'aucun acte n'arrêtera.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
Il n'y a rien de mieux qu'un roman, pour faire comprendre que la réalité est mal faite, qu'elle n'est pas suffisante pour satisfaire les désirs, les appétits, les rêves humains.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Le monde humain trompe par un commerce de grimaces.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n'ose prononcer.
L'ennui, c'est la vérité à l'état pur.
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Imaginer, c'est se figurer le monde au delà des mesures contrôlées.
On ne peut plus arriver à la vérité que dans un roman.
L'homme ne progresse pas de l'erreur vers la vérité, mais de vérités en vérités, d'une vérité moindre à une vérité plus grande.