e ne fais absolument rien. Je rentre chez moi et j'y reste. Je me lave chaque jour, et voilà. Un mois je me laisse pousser une moustache, juste pour dire que j'ai fait quelque chose.
Les Français, je trouve qu'ils ont peur, peur des étrangers. Avant, il y avait un quant à- soi. Même dans la France de Marcel Aymé, où il y avait pourtant plein de collabos.
Je suis parti frais comme un gardon. Je suis rentré fumé comme un saumon.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Le meilleur moment des amours N'est pas quand on a dit : je t'aime ; Il est dans le silence même A demi rompu tous les jours.
Parcelle de Dieu, chaque âme dispose d'une lumière inextinguible, comparable seulement à celle des étoiles.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] â–º Lire la suite
Cela me faisait vivre... Je ne savais pas comment, mais je me disais qu'un jour je serai applaudi.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas végétarien parce que j'aime les animaux, mais parce que je déteste les végétaux.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Je suis fier quand je me compare, humble quand je me considère.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
Mon âme est un vieux pot de chambre où dort un oeil.
Tout ce que je peux chanter, je l'appelle une chanson. Tout ce que je ne peux pas chanter, je l'appelle un poème.
L'occupation de l'humanité n'est qu'une entreprise universelle de démolition. Je parle de l'humanité mâle.
Savez-vous quelle est la plus grande et la meilleure compétition? Votre propre vie. Il n'y a rien de plus grand. Et vous n'en avez qu'une à votre disposition.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Tout vient à moi pendant que je suis assis sur le pot.
Par la statistique, je pourrais prouver l'existence de Dieu.
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
Ils te diront que je suis naïf, quand je parle de bonté.
Il n'y a rien que l'homme foule aux pieds si aisément qu'un cadavre.
Le diable a rendu de tels services à l'église que je m'étonne qu'il ne soit pas encore canonisé.
Je ne fais pas ça pour l'argent, je ne le fais pas pour les ventes de disques, ça m'est égal, je veux juste faire des beats.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Je suis fou, et je ne prétends pas être autre chose.