J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
La force et la faiblesse de la France, c'est que son sort n'est jamais définitivement fixé entre la grandeur et le risque de médiocrité.
Elle a été ma cale, elle m'a empêché de tomber, je me suis tenu droit à ses côtés. Elle m'a décapé, elle m'a poli, elle m'a fait briller. En échange, je l'ai fait rire. Pleurer aussi.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Je suis la vedette de ma propre vie.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
Qui m'a appris l'obéissance en vieillissant pour satisfaire le regard des autres ? Je veux être désobéissant et braver la raison.
J'ai sauté, Oh mes frères, et j'me suis foutu par terre mais pas en l'air...
Il m'arrive encore de refuser de serrer une main, mais c'est plus par hygiène que par conviction.
Je suis resté cinq ans à l'héroïne. A me regarder mourir. Cinq ans à me faire des trous dans le bras. Cinq ans à voler des petites cuillères. A faire bouillir le cheval avec l'eau des chiottes. A me chercher les veines comme un singe. Cinq ans !
L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou.
Quand je regarde vite, je ne suis pas lisse et je vais lentement. Et quand j'ai l'air lent, je suis fluide et je vais vite.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Le progrès... ça n'existe pas. Je suis contre.
Quand je songe qu'un homme juge un autre homme, je suis pris d'un grand frisson.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Je veux t'aimer Plus de cent ans Je voudrais arrêter L'horloge du temps Je veux t'aimer Plus d'un milliard d'années Je veux t'aimer Toute une éternité.
La beauté des êtres n'est pas comme celle des choses. Nous sentons qu'elle est celle d'une créature unique, consciente et volontaire.
Je ne suis pas assez sérieux pour donner des conseils et je le suis trop pour en recevoir.
Cacher quoi que ce soit à ceux auxquels je suis attaché n'est pas dans ma nature. Je ne peux jamais fermer mes lèvres là où j'ai ouvert mon coeur.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
Les gens doivent parfois se rappeler, je ne suis pas Frank Underwood. Je suis un acteur nommé Kevin Spacey.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
J'ai bien fait de ne pas l'engueuler. C'est ce que j'avais d'abord l'intention de faire. Mais je me suis dit à temps qu'un regard profond et plein de reproches le démonterait plus sûrement encore. Ça n'a pas manqué.
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
Celui qui commet des mauvaises actions se fait à lui-même le mal que son ennemi lui souhaiterait.
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
Mon deuxième prénom est peut-être Hussein, mais je suis un véritable intellectuel américain.