Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
Le naturel n'est pas suffisant à celui qui en poésie veut faire oeuvre digne de l'immortalité.
Les réalités de la nature dépassent nos rêves les plus ambitieux.
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.
Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour.
L'art fait qu'une copie offre souvent plus de charme que la nature elle-même.
Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.
Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter.
Celui qui veut être vrai doit risquer de se tromper.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
Telle pensée qui d'abord nous occupe et nous paraît éblouissante, n'attend que demain pour flétrir.
Priez Dieu de graisser votre girouette afin qu'elle s'oriente bien au vrai vent de l'Esprit, et ne reste pas calée par la rouille des vaines habitudes.
La logique pouvait grandement servir à condition d'y entrer et puis d'en sortir.
Le vrai bonheur, c'est toi, c'est ta voix, c'est ton regard, c'est tout ce qui me charme et m'enivre.
Il est meilleur d'être irresponsable et dans le vrai que responsable et dans l'erreur.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
La volonté de conquérir est la première condition de la victoire.
La chose étrange avec les gens intelligents est qu'ils abordent chaque idée comme un problème, ils n'ont pratiquement aucune notion de ce qu'est un vrai problème.
Un vrai moine n'a qu'une patrie, son couvent.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
La philosophie est une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse.
La lâcheté, cette condition que personne ne reconnaît ou n'accepte, pourtant indispensable à la survie.
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] â–º Lire la suite
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Rien ne supprime le chagrin ; mais le vrai coeur le rend utile et bénéfique.
C'est à l'amour maternel que la nature a confié la conservation de tous êtres ; et pour assurer aux mères leur récompense, elle l'a mise dans les plaisirs, et même dans les peines attachées à ce délicieux sentiment.