Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Il faut éclairer l'ignorance qui ne connait pas et la pauvreté qui n'a pas les moyens de connaître.
Des hommes d'intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d'un sauvage.
Il est odieux de défendre et risible d'attaquer une société dont on profite.
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
C'est moins par la force de ses armements qu'une nation s'élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens.
La société des femmes est la source du bon usage.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Les hommes créent souvent des modes aberrantes pour se venger des femmes.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger.
L'acteur de cinéma, comme l'écrivain, continue d'exercer son métier après sa mort. Pour lui arriver à la cheville, le comédien de théâtre se doit au moins de mourir en le faisant.
La justice, c'est de juger les hommes sur eux-mêmes et non sur leur nom ou leurs idées.
Chaque année, j'ai un an de moins que l'année d'après. Dieu sait comment ça va finir.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
Le temps est le roi des hommes ; il est à la fois leur parent, et il est leur tombe, et leur donne ce qu'il veut, pas ce qu'ils désirent.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Le monde est très grand et plein de contrées magnifiques que l'existence de mille hommes ne suffirait pas à visiter.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Les voyages, comme les belles femmes, sont faits pour les hommes sans imagination.
En ce qui concerne les problèmes sentimentaux, les hommes ont un cerveau de la taille d'une noix.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Et, si d'agréer je n'emporte le prix, j'aurais du moins l'honneur de l'avoir entrepris.
Ceux qui bénéficient du système le déplorent moins que ceux qui en pâtissent.
Les hommes sont d'ordinaire aussi curieux de voir la vie d'autrui, que négligent de corriger la leur propre.
Une société d'athées inventerait aussitôt une religion.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
C'était un professeur, un simple professeurQui pensait que savoir était un grand trésorQue tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortirQue l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire