Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
J'aime être un esprit libre. Certains n'aiment pas ça, mais c'est comme ça que je suis.
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
Ce qui est arrivé à Noël, c'est la naissance du fils de Dieu, quelque chose d'extraordinaire qui dépasse notre imagination et notre entendement, un événement pourtant qu'on a toujours attendu et qui était de fait nécessaire. Ce qui est arrivé, [...] â–º Lire la suite
Dieu est l'impossible orphelin, il rêve à son impossible mère, celui qu'on appelle le Père !
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Quel que soit le père de la maladie, un mauvais régime en fut la mère.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas un ange et ne prétends pas l'être. Ce n'est pas l'un de mes rôles. Mais je ne suis pas non plus un démon. Je suis une femme et une artiste sérieuse et j'aimerais tellement être jugée pour ça.
Colère de mère ne passe pas la nuit.
Léopold et Clotilde sont au cimetière de Bagneux. C'est toujours pour eux un apaisement de s'y promener. Ils parlent aux morts et les morts leur parlent à leur manière. Leur fils Lazare et leur ami Marchenoir sont là, et les deux tombes sont cultivées par eux avec amour.
Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
Et vous êtes le grand-père de votre mère, c'est-à-dire de ma femme, et elle s'appelle pas Clémentine, elle s'appelle Edmée... Edmée ! Edmée ! elle s'appelle Edmée !
Mon père a dit au type que ce serait sa cervelle ou sa signature qui parapherait le contrat. C'est une histoire vraie.
Un mari est ce qui reste d'un amant lorsqu'il a été dénervé.
Quand une femme a une profession, elle n'a pas besoin de mari ; un amant suffit.
Si les grand-parents et les petits enfants s'entendent si bien... c'est parce qu'ils ont un ennemi en commun : la mère !
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Le vrai bonheur est d'être avec ma femme, mon fils et mes petits-enfants.
Et luttez pour Allah avec tout l'effort qu'Il mérite. C'est Lui qui vous a élus; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés avant (ce Livre) et [...] â–º Lire la suite
Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles... Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.
L'oisiveté est peut-être aussi la mère de la paresse.
Une mère pleure en secret du châtiment qu'elle a dû infliger à son enfant.
Au moins, quand la femme est riche et que l'amant ne l'est pas, ce qu'il ne peut lui offrir elle se l'offre elle-même ; et quoique ce soit ordinairement avec l'argent du mari qu'elle se passe cette jouissance, il est rare que ce soit à lui qu'en revienne la reconnaissance.
On ne choisit pas plus son esprit que son visage. On ne s'attache pas moins à l'un qu'à l'autre.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
On aime les filles pour ce qu'elles sont, et les fils pour ce qu'ils promettent d'être.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.