Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
La réponse impromptue est précisément la pierre de touche de l'homme d'esprit.
La famille sera toujours la base des sociétés.
Ni la naissance ni le sexe ne constituent une limite au génie.
Notre temps vaut ce qu'il vaut ; il n'est ni meilleur ni pire que les temps passés ; il serait plutôt plus avantageux pour nous puisque c'est celui que nous vivons.
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
On appelle cercle de famille un endroit où l'enfant est encerclé.
Une sainte peut tomber dans la boue et une prostituée monter dans la lumière, mais jamais ni l'une ni l'autre ne pourra devenir une honnête femme.
Celui qui est père tombe en enfance en raison de contacts trop fréquents avec des mouflets.
L'avantage d'une éducation classique c'est qu'elle vous permet de mépriser l'argent qu'elle vous empêche de gagner.
Une fois sur deux, un ami qui se marie est un ami perdu.
Mono, homo, recomposée, hermaphrodite, hydrocéphale... la famille n'est pas morte, elle est en pleine transmutation nucléaire.
Les héros ont réponse à tout.
Mon meilleur ami est celui qui fait ressortir le meilleur de moi.
Mettez-vous sur la ligne si vous avez perdu un ami dans une guerre de gang... Restez-y si vous avez perdu deux amis... trois... quatre amis morts... j'aimerai qu'on leur rende hommage... Où que vous soyez, prononcez leurs noms...
Cette philosophie qui s'occupe perpétuellement ce qu'il faut croire, et jamais de ce qu'il faut faire, ni de ce qu'il faut être.
Toute la vie de famille s'organise autour de la personne la plus abîmée en elle.
- Je n'aurais jamais cru mourir au combat à côté d'un elfe ! - Et que pensez-vous de mourir aux côtés d'un ami ? - Ah oui, ça je peux le faire...
Un ami sûr se révèle dans l'adversité.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Je ne suis ni mon maître ni mon esclave.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Je ne suis ni français, ni allemand, je suis européen. Et j'aimerais beaucoup qu'il y ait une nationalité européenne. Mais là, je crois que je rêve.
On ne meurt pas d'être né, ni d'avoir vécu, ni de vieillesse. On meurt de quelque chose.
Abandonner ? Une fois j'ai failli abandonner, on m'avait trouvé un cancer des bronches, du cerveau et des testicules, tout en même temps. Mais grâce à l'amour et au soutien de mes amis et ma famille j'ai repris le vélo et [...] ► Lire la suite
Rien n'est si doux ni si dur que le coeur.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Juste semer quelques graines, et les abandonner au temps. Surtout ne rien précipiter. Se contenter du moindre signe. Devenir allié du silence, ami des jours perdus.
Jamais il ne faut découvrir son aversion ni à ses envieux ni à ses ennemis.
L'âne n'a jamais pu être ami du cheval.