J'ai des amies que je considère comme des anges, de belles créatures. Et si un petit ami me laisse tomber, je vais devenir en couple avec elles.
Il y a quelque chose dont j'étais fou, c'est le twin-set. Est-ce que ça existe encore ? J'aimerais beaucoup que le twin-set revienne. Je me rappelle des femmes en twin-set, avec un petit collier de perles. C'était chic.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Les choses ne sont pas là où on veut qu'elles soient simplement parce qu'on le veut... Ça ne veut pas dire qu'elles sont là où elles devraient être.
Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.
Les femmes rient quand elles peuvent et pleurent quand elles veulent.
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.
Les lois du succès au théâtre tiennent en deux articles. Article premier : elles n'ont pas changé depuis deux mille ans. Article deux : personne ne les connaît.
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
Sauf quand elles sont à l'ordre de l'armée, les citations n'ont pas besoin d'être exactes.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Les générations ne communiquent guère entre elles et ne le désirent pas.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Les statistiques ont une particularité majeure : elles ne sont jamais les mêmes selon qu'elles sont avancées par un homme de gauche ou par un homme de droite.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.
Un petit mensonge peut faire la moitié du tour du monde alors que la vérité est encore en train de lacer ses bottes.
Si tu ne saisis pas le petit grain de la folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
C'est le problème, quand les meufs s'enferment dans un dialogue privé avec d'autres meufs, elles arrivent à des conclusions qui échappent à tout bon sens, et qu'on aille pas prétendre qu'il n'y a pas là, au fond, une profonde hostilité envers la libido masculine.
Les étoiles sont lointaines mais leur lumière est chaude, elles effacent les ténèbres de la nuit et du coeur des hommes.
L'homme se souvient du passé, la femme pressent l'avenir ; le couple voit le présent.
Je n'ai pas l'intention de contribuer à l'histoire de la musique. Seulement je voulais insinuer qu'on a peut-être tort de jouer toujours les mêmes choses, ce qui peut faire croire à de très honnêtes gens que la musique est née [...] â–º Lire la suite
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
En ce moment je fais toujours le même rêve, je nage dans la Seine et tout d'un coup j'avale un rat alors j'étouffe et puis je coule, et en bas y'a des huîtres elles m'attrapent les chevilles, alors je vomis [...] â–º Lire la suite
Rien n'est petit dans l'amour.
Les femmes n'ont sans doute pas inventé la poudre, mais elles ont sûrement trouvé la houppette pour s'en servir.
Les sociétés n'aiment pas les ermites. Elles ne leur pardonnent pas de fuir.
Certaines femmes aiment tellement leur mari que, pour ne pas l'user, elles prennent ceux de leurs amies.