Qui cesse d'être ami ne l'a jamais été.
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.
Les grandes personnes ne sont pas affectées par chaque bouffée de vent qui souffle mal.Comme les grands navires, ils naviguent sereinement, dans une mer calme ou une grande tempête.
La nuit porte nourriture, le soleil affine la partie nourrie.
Parce qu'il y a des magiciens qui vous promettent la lune... Moi, je vous promets le soleil !
Beaucoup d'amis sont comme le cadran solaire ; ils ne marquent que les heures où le soleil vous luit.
Ce que la mer apporte en montant, elle le remporte en descendant.
Celui qui n'ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Je peux voir la canopée comme des vagues immobiles auxquelles seul le vent de la montagne donne une vie de mer sombre. Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer. Au-delà il y a un [...] ► Lire la suite