La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Il n'y a qu'une façon sûre d'être plus fort que la mort et de la narguer ici-bas, et c'est de vivre.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Ma vie est pleine de drame, et je n'ai pas le temps de m'inquiéter de quelque chose d'aussi petit que ce à quoi je ressemble.
Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
Là où la vie n'avait aucune valeur, la mort avait parfois son prix. C'est pourquoi les tueurs de primes sont apparus.
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Mon père est tellement amoureux de faire des films, et il est charismatique à ce sujet, qu'il est difficile d'être autour de lui sans vouloir faire des films.
Il est à peu près évident que ceux qui soutiennent la peine de mort ont plus d'affinités avec les assassins que ceux qui la combattent.
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] â–º Lire la suite
Ai-je bien utilisé mon temps ?
Il arrive un temps dans l'éducation de tout homme où il acquiert la conviction que la jalousie est de l'ignorance ; que l'imitation est du suicide ; et que, pour le meilleur et pour le pire, il doit en prendre sa part.
Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer.
Ensuite ton père s'est révélé être un grand salaud et du coup, c'était la merde. Jusqu'à ce que tu m'apportes tout ce qu'il m'avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m'y [...] â–º Lire la suite
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
La mort est aussi soudaine dans ses caprices qu'une courtisane l'est dans ses dédains, mais plus fidèle, elle n'a jamais trompé personne.
Vous ne pouvez pas contrôler l'audience. Quand vous êtes en ondes et qu'ils ne viennent pas à la fête, il est temps de fermer la soirée.
Ça ne fait pas de mal d'être optimiste, il sera encore temps de pleurer ensuite.
Les gens ont peur de leur propre époque mais en même temps ils la désirent, et ne veulent pas en être dépossédés.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
La syncope doit être soulignée par un geste énergique, par exemple en tapant du pied sur les temps syncopés marqués d'un signe rythmique ente les portées.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.