- Pourquoi ai-je toujours adoré ta mère ? C'est que je n'avais jamais le temps de penser à elle.
Ne dites jamais non à une idée - vous ne savez jamais comment cette idée déclenchera une autre idée.
Si t'as besoin de marquer ton territoire à ce point la, pourquoi tu lui pisses pas carrément dessus ?
La vérité sort nue du puit, c'est pourquoi il y a tant de monde pour l'habiller.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
Aucun point de l'espace et du temps ne peut être privilégié. Et s'il existe une suite logique d'événements suggérant qu'un moment donné serait effectivement privilégié, il ne faut surtout pas conclure à une coïncidence.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
On ne peut dire à quel moment nait l'amitié. Si l'on remplit d'eau une embarcation goutte à goutte, il en vient une dernière qui la fait chavirer ; ainsi quand les marques d'affection se succèdent, il en vient une dernière qui submerge le coeur.
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] â–º Lire la suite
C'est trop compliqué de se torturer en se demandant pourquoi les gens vous aiment, pourquoi ils vous choisissent. L'important est qu'ils le fassent pour les bonnes raisons et que vous ayez bossé pour le mériter.
Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c'est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace, le sommeil a pour lui toute l'éternité !
Et n'y chose aucune en ce moment constante.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Ce n'est pas au moment où tu as faim que tu fais cuire ton repas.
Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est à ce moment là que je me sens très sexy.
Je plains le temps de ma jeunesse,Auquel j'ai plus qu'autre gallé,Jusqu'à l'entrée de vieillesse,Qui son partement m'a celé.Il ne s'en est à pied allé,N'a cheval: hélas! comment donc ?,Soudainement s'en est vollé,Et ne m'a laissé quelque don.
- Vous avez vu Salomon ? Ils ont des voitures maintenant, eh, eh, eh, ils ont des Rolls blanches, les noirs. - En tout cas, c'est pas à monsieur que ça risquerait d'arriver ! - Quoi donc ? - Que mademoiselle épouse un [...] â–º Lire la suite
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
La prière s'écoule dans un murmure. De temps à autre une voix s'élève et entraîne les murmures à sa suite.
Mon nombril reste ma plus belle cicatrice, il me rappelle que j'étais attaché à ma mère avant même de vivre.
Le temps n'aide pas à oublier mais à s'habituer.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
C'est pas qu'on est lent, c'est qu'on prend notre temps pour réfléchir, j'viens d'la classe moyenne, moyennement classe où tout l'monde cherche une place, Julien Clerc dans l'monospace.
Chaque minute de cafard vous prive de soixante secondes de bonheur.
Comme il commence à y avoir moins de temps devant vous, vous voulez être exactement qui vous êtes, sans rendre la tâche plus facile pour les autres.
Le temps est démesuré quand on est petit et qu'on attend.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Au temps heureux où l'on sait plaire, Qu'il est doux d'aimer tendrement !