L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
L'oisiveté est la mère de toutes les pensées.
A la femme chaste, Dieu suffit.
Ceux dont j'admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d'affronter une multitude de questions.
Aucun miroir n'a jamais reflété une femme laide.
Ne pas entendre ou ne pas voir le père est la seule base solide de la vie familiale.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Ma mère fut assassinée au début de la guerre. Je n'ai pas vu sa mort, mais j'ai entendu son seul et unique cri.
Plus d'un mari est tellement influençable qu'il finit par devenir le double de sa moitié.
Un veuf qui se remarie vite, c'est un hommage à la femme qu'il vient de perdre.
La femme est le seul cadeau qui vous choisit.
Les esprits rebelles ne cèdent qu'à la force de l'autorité.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
Apprendre à aimer est difficile et nous le payons cher. Cela demande un travail acharné et un long apprentissage, car ce n'est pas seulement pour un instant qu'il faut apprendre à aimer, mais pour toujours.
Le travail acharné paie demain. La paresse est récompensée aujourd'hui.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n'est pas sur le mien.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
J'ai une force de vie et une foi en l'humain incommensurables.
Une femme peut être belle si elle n'est point fortunée ?
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
J'ai toujours su que je ne serai la femme de personne, même si parfois j'oublie.
En fin de compte, la vie de père ne tient qu'à un fils !
Mme D'Urberville n'était pas la première femme obligée d'aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
Le silence n'arrange rien, ni les nerfs, ni les crampes. A force de durer, c'est une maladie aussi.
Que d'éternelles et incurables douleurs dans la gaieté d'un bouffon ! Quel lugubre métier que le rire !