Vaincre la pauvreté n'est pas un geste de charité. C'est un acte de justice.
C'est grave que certains s'intéressent plus aux potins qu'à l'avenir économique et social de leur pays !
L'effet des richesses d'un pays, c'est de mettre de l'ambition dans tous les coeurs. L'effet de la pauvreté est d'y faire naître le désespoir. La première s'irrite par le travail ; l'autre se console par la paresse.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] â–º Lire la suite
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
La pauvreté est comme un grande lumière au fond du coeur.
La justice est la liberté en action.
Le vainqueur est celui qui fait une faute de moins que l'adversaire.
A vaincre sans barils, on triomphe sans boire.
Ce ne sera pas un des moindres paradoxes de notre époque que d'avoir rêvé le règne de la justice là où régnait déjà l'argent.
La misère d'un enfant intéresse une mère, la misère d'un jeune homme intéresse une jeune fille, la misère d'un vieillard n'intéresse personne.
Je pense qu'on arrive à un niveau d'obscénité inqualifiable en continuant à développer, pour une partie de la population des pays occidentaux, une richesse inconsidérée.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
La justice est l'amour guidé par la lumière.
Les pauvres ne sont pas riches cette année et la misère est triste !
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
L'ignorance et la pauvreté ont les mêmes effets que la richesse.
Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins.
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
La justice est souvent le masque du courroux.
Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
La Shoah, le plus grand crime jamais connu et jamais.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
La vraie misère est la misère de l'âme.
Il est plus difficile de se défendre de l'amertume dans la pauvreté que de l'orgueil dans l'opulence.
La monnaie unique entraîne une polarisation de la richesse à une extrémité et du sous-développement à une autre.
La richesse donne de la beauté aux laids, des pieds aux boiteux, des yeux aux aveugles, de l'intérêt aux larmes.