Sans charité ni tolérance, jamais nous ne surmonterons nos différences
La charité est souvent un fruit de l'orgueil.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
On a beau être paranoïaque, on n'en est pas moins persécuté !
Jamais aucun écrivain n'a pensé qu'en écrivant une oeuvre il allait sauver l'humanité. Ni aucun peintre, ni aucun sculpteur. Mais, ça peut nous aider à poser des meilleures questions et très, très lentement à faire bouger les choses.
La meilleure chose à donner à votre ennemi est le pardon ; à un adversaire, tolérance ; Pour un ami, ton coeur; à votre enfant, un bon exemple; à un père, la déférence ; à ta mère, conduite qui la rendra fière de toi ; à vous-même, respectez-vou s; à tous les autres, la charité.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
Un esprit fier ne peut souffrir d'être moqué.
Comme le corps s'accroît par les aliments, notre esprit s'accroît par les idées.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
Ceux qui n'ont à s'occuper ni de leurs plaisirs ni de leurs besoins sont à plaindre.
Il n'est pas d'ennemi plus dangereux, ni pire, qu'un soi-disant ami qui contre nous conspire.
Les attentats contre la personne sont une autre sorte de délits que les attentats contre les biens. Les premiers doivent être incontestablement punis de peines corporelles : ni les grands ni les riches ne doivent pouvoir expier à prix d'argent [...] ► Lire la suite
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
La littérature ne change ni l'homme ni la société. Pour autant, l'absence de littérature rendrait l'homme encore plus infréquentable.
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] ► Lire la suite
Le pardon est une vertu des braves.
La vérité n'est ni absolue, ni stable, ni univoque.
Un esprit joyeux évite et guérit toutes les souffrances mentales et physiques.
C'est un grand malheur de n'avoir ni assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
La bienveillance générale, mais non l'amitié générale, faisait d'un homme ce qu'il devait être.
L'amour de la patrie, vertu dominante des grandes âmes, me saisit toujours à l'aspect d'une bouteille de vin de Bourgogne.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Tout homme persécute s'il ne peut convertir. A quoi remédie la culture qui rend la diversité adorable.
La feinte charité du riche n'est en lui qu'un luxe de plus ; il nourrit les pauvres comme des chiens et des chevaux.
Le plus grand problème du monde actuel est l'intolérance. Chacun est tellement intolérant envers l'autre.