Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Ma femme est mon âme soeur. Je ne peux pas m'imaginer sans elle.
Je suis concitoyen de toute âme qui pense ; La vérité, c'est mon pays.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] â–º Lire la suite
Le ciel de ParisSon bleu son éclatJe veux y volerDe toutes mes forcesLongues sont ses jambesEt noble est son coeurSolides sont les chaînesOui mais moi de même.
- Hanna qu'est-ce qui ne va pas ? - Demande moi plutôt ce qui va si tu veux une réponse courte.
Jamais de compromis, pas même face à l'apocalypse. C'est ça la différence entre toi et moi Daniel.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Ce qu'on appelle une oeuvre sincère, est celle qui est douée d'assez de force pour donner de la réalité à une illusion.
Les esprits mobiles ne sont pas garantis contre les idées fixes.
J'aime bien l'insolence, si c'est moi qui la manie.
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] â–º Lire la suite
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Faites moi confiance je suis un psychopathe.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
Beaucoup croient imiter le style de Victor Hugo alors qu'en réalité ils imitent seulement celui de ses traducteurs.
La notion de liberté n'est pas une notion, c'est une nostalgie de la mémoire.
Aboule ton pognon binoclard ou j'te fais péter le crane ! Et branche moi la pompe 7 pour un plein !
L'amour fait comprendre le ciel mais ce beau coucher de soleil me rappelle que la vie passe.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
Ce n'est qu'en vous-même qu'existe cette autre réalité à laquelle vous aspirez.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
Ce n'est que quand il fait nuit que les étoiles brillent.
Désirer violemment une chose, c'est rendre son âme aveugle pour le reste.
L'écrivain a ce singulier pouvoir de créer de la réalité avec des sornettes, de faire passer pour rouge ce qui est bleu, de transformer les vessies en lanternes. Qu'il ait du talent, et ses mensonges, deviennent plus vrais que des certitudes.
Telle la nuit d'été, qui n'a pas de rives, De branche en branche passe le feu léger.
Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.
Les manoeuvres inconscientes d'une âme pure sont encore plus singulières que les combinaisons du vice.