Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
La mort n'est pas derrière les montagnes, elle est derrière nos épaules.
Nourris un cheval comme un frère, mais monte-le comme un ennemi.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
La mort n'est peut-être qu'une absence totale d'amour, qu'une sursaturation de haine.
Le bruit a un avantage. On ne peut pas y entendre les mots.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Je ne suis pas le genre à crier mes réalisations sur les toits.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie.
Il ne faut pas vouloir la mort du pécheur, fut-il à la ligne.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Le grand amour apporte toujours avec lui des idées de mort et de séparation.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.