L'amour comme la mort se plaît à confondre les conditions.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
Mais mélanger amour et boulot ça ne marche jamais.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
La preuve du véritable amour est d'être impitoyable dans la critique.
Puisque la mort est la paix éternelle, si tu veux la paix, fais le mort.
La maternité est un désir qui surpasse tout.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
En tant que gardiens de la planète, il est de notre responsabilité de traiter toutes les espèces avec gentillesse, amour et compassion. Que ces animaux souffrent de la cruauté humaine est incompréhensible.
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Vous, autant que n'importe qui dans cet univers, méritez votre amour et votre affection.
Si notre amour est une erreur, mieux vaut en finir.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
Si nos maisons doivent fournir quelque chose, elles doivent donner une idée de qui nous sommes et comment nous sommes arrivés ici, un sentiment de connexion équilibré par un sens de l'orientation et du progrès.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
La mort fait l'importance de la vie.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.