La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
J'ai du mal à couper le cordon, j'écris toujours la même histoire.
Mais l'amitié demande un peu plus de mystère, Et c'est assurément en profaner le nom Que de vouloir le mettre à toute occasion.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
L'indifférence et la négligence font souvent beaucoup plus de mal que tout le reste.
J'ai vaincu la mort par l'orgueil et le narcissisme.
D'après la loi éternelle de la nature, le sol appartient à celui qui le conquiert parce que les anciennes frontières n'offrent plus assez d'espaces à l'accroissement de son peuple.
À mal enfourner, on fait les pains cornus.
L'âme trouve son repos en dormant peu, le coeur dans le peu d'inquiétudes et la langue dans le silence.
Ça fait mal de faire des erreurs... mais c'est le seul moyen qu'on a pour découvrir qui on est réellement. Je sais qui je suis maintenant, je sais ce que je veux ; j'ai trouvé l'amour de ma vie et j'ai [...] â–º Lire la suite
A force de gratter le sol, chèvre est mal couchée.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
La mort est la destination que nous partageons tous, personne n'y a jamais échappé. Et c'est comme il se doit parce que la mort est très probablement la meilleure invention de la vie.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] â–º Lire la suite
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.
Sans doute l'enfance est-elle toujours un enfer, l'enfance est l'enfer même peu importe quelle enfance, elle est l'enfer.
Il semble qu'il entre dans les plaisirs des princes un peu de celui d'incommoder les autres.
C'est un peu rebelle d'être soi-même.
Les gens mariés vieillissent plus vite que les célibataires ; c'est l'histoire de la goutte d'eau qui, tombant sans relâche à la même place, finit par creuser le granit le plus dur.
Non mais dis donc ! Vous me demandez des explications, j'vous les donne ! Un peu de tolérance chrétienne merde ! Enfin !
Je n'ai que peu de temps, d'énergie et d'argent, et je vais l'investir dans mon travail.
Je crois que l'amour est ce qui fait tourner le monde. Peu importe l'âge ou la jeunesse, l'amour est la raison pour laquelle nous sommes ici. C'est l'essence même de son être.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.