Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité.
La liberté commence où l'ignorance finit.
Le monde est cruel. Il faut prendre les catastrophes avec une certaine volonté de l'emporter sur elles.
C'est parmi les femmes sans instruction que l'on peut chercher les ragots les plus confirmés. Goethe nous dit qu'il n'y a rien de plus effrayant qu'une ignorance agitée.
L'oubli est un instrument grossier, un instrument pour détruire en gros, mais complètement inefficace pour achever le travail dans le détail.
Une démocratie peut se rétablir rapidement d'un désastre matériel ou économique, mais quand ses convictions morales faiblissent, il devient facile pour les démagogues et les charlatans de prêcher. Alors tyrannie et oppression passent à l'ordre du jour.
Les délais qu'accorde la nécessité ne servent jamais qu'à la rendre plus impérieuse.
Mes défauts étaient une drogue dont je n'avais pas la volonté de sortir.
La volonté d'un homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite