Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
Le plus timide bourgeon est la preuve qu'il n'y a pas de mort réelle.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
Une vie de bonheur ! Il n'est pas d'homme capable de l'endurer : ce serait l'enfer sur terre.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
Il n'y a pas de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Celui qui dit que le bonheur ne s'achète pas a oublié qu'il y a les petits chiots.
On peut dire tout le mal qu'on veut d'une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
Par l'évolution des actes, celui qui dépouille est dépouillé à son tour.
La vie est comme le mois de ramadan tant que le soleil ne s'est pas couché on ne doit pas compter les jours.
Qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde, et qui seules donnent une idée de la création, telle qu'elle sortit des mains de Dieu ?
Le bonheur qu'on attend n'est jamais ordinaire, jamais commun.
Pour les âmes perdues qui titubent dans les années 90, la moto est l'un des rares moyens de maîtriser la vie quelques instants.
La vie se passe à désirer ce qu'on n'a pas, à regretter ce qu'on n'a plus.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage.
L'écriture est une occupation solitaire qui accapare votre vie. Dans un certain sens, un écrivain n'a pas de vie propre. Même lorsqu'il est là il n'est pas vraiment là.
Il y a plus de bonheur à donner des coups de pieds au cul qu'à en recevoir.
Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
Un, n'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Deux, n'abandonnez jamais le travail. Le travail vous donne un sens et un but et la vie est vide sans lui. Troisièmement, si vous avez la chance de trouver l'amour, souvenez-vous qu'il est là et ne le jetez pas.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] ► Lire la suite
Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
La vie est et sera toujours une équation incapable d'être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.
Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
Instinctivement, les humains agissent avec une grande sagesse : lorsque l'hiver approche, ils font des provisions de bois, de charbon, etc., et préparent des vêtements chauds pour résister au froid qui va venir. Malheureusement, ils sont bien moins prévoyants quand [...] ► Lire la suite
Je crois que les expériences de la vie sont plus importantes que n'importe quel film que vous faites.
Vivre est tout à fait irrationnel mais l'organisme vivant est organisé de façon tout à fait rationnelle.
Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle.
On n'est pas toute sa vie à l'école, vient l'âge où il faut mettre en pratique.